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Le cursus scolaire de mes
enfants peut se résumer en ces lignes: Ecole maternelle et
Cours Préparatoire en France – Ecole Internationale de
langue anglaise en Suède + Centre d’Enseignement National à
Distance (à la maison pour la langue française et les
mathématiques), Ecole franco-américaine en Californie –
Lycée Français à San Francisco, Lycée International en
France.
Ce parcours riche et diversifié
leur a donné l’occasion – et je l’ai partagée avec eux – de
découvrir, de s’adapter puis d’apprécier un système
différent de celui émanant de notre culture d’origine.
En France, la verticalité est
forte: l’enseignant vient «donner» ou «faire son cours»,
«dispenser son savoir» à des élèves qui doivent ou peuvent «toujours
mieux faire».
Les heures passées en classe et
celles consacrées aux devoirs à la maison laissent peu de
place à la pratique d’activités sportives, culturelles ou
même à la rêverie, à la paresse (qui font peur mais qui sont
pourtant utiles au développement de l’enfant).
Aussi a-t-on souvent l’occasion
d’entendre les parents français encourager leurs enfants par
un «allez sois sage, travaille bien»!!!
Quelle fut ma surprise lorsque
j’entendis des parents d’enfants dirent à la même occasion
«have fun»!!! mais mes enfants me firent découvrir très vite
pourquoi et que c’était possible.
L’enseignement dans le système
anglo-saxon est davantage conceptualisé dans l’horizontalité
des rapports enseignants/enseignés. Le professeur est là
pour partager, développer la curiosité et la motivation,
encourager dès que nécessaire en saluant le moindre progrès.
Les enfants gagnent alors en confiance en eux et en estime
d’eux-mêmes, ingrédients indispensables à la réussite du
chemin vers l’accomplissement et l’épanouissement.
A l’AUP le professeur est la
pour partager la curiosité et la motivation des étudiants…
Ce fut très difficiles pour eux
de redécouvrir, devenus adolescents, le système français.
Ils se «cognèrent» alors à des
«murs» et perdirent de leur enthousiasme et une grande
partie de leur motivation. Pour mon fils, cela l’emmena même
à désinvestir l’effort intellectuel et il lui fallut,
quitter l’école, découvrir le monde du travail et mûrir pour
reconnecter avec son envie d’apprendre et d’évoluer.
Il semblait nécessaire et
indispensable de retrouver les conditions de son
épanouissement personnel et scolaire et l’AUP devient une
évidence.
Les enfants gagnent confiance
en eux et en estime d’eux-mêmes.
Chaque adulte qui travaille à
l’AUP est conscient de l’importance de sa contribution dans
le devenir de ces jeunes adultes «in progress…» et c’est
toujours avec beaucoup de respect, d’implication que les
étudiants sont accueillis.
Le voir aujourd’hui, avoir
retrouvé, la motivation, l’énergie, le sens de l’effort et
le plaisir me ravit et m’émeut même parfois.
Le découvrir attaché à donner
du sens à sa vie et avoir compris le sens des études et
l’opportunité que représentait cette université pour lui me
montre, s’il en était besoin qu’il a fait le bon choix pour
lui.
D’ailleurs sa petite sœur vient
d’être acceptée et rejoindra donc en janvier de cette année
l’AUP… Son frère a été un bon ambassadeur!!!
Je saisis donc l’occasion de
cet écrit pour vous exprimer, à toutes et à tous, ma
gratitude et ma reconnaissance pour ce que vous apportez et
mettez à disposition de nos enfants.
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